• Conliège vue de l'ancienne gare
  • Conliège vue depuis la voie verte

Geneviève Dumont: 

dumont genevieve

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Nous avons accompagné à sa dernière demeure cette après-midi Madame Geneviève Dumont l'occasion pour la famille de se réunir pour une photo souvenir devant la mairie!Retirée en maison de retraite depuis plusieurs mois, dernièrement hospitalisée, Geneviève Dumont s’est éteinte, le mercredi 16 mai à la veille de son anniversaire des 90 ans. La Conliégeoise est née à Paris le 17 mai 1928, à proximité de la chapelle Sainte-Geneviève, lieu ayant probablement une relation avec le prénom qu’elle portait. Enfant, elle perd sa maman. Geneviève Michaud est alors élevée par ses grands-parents, lesquels rejoindront le Jura et Conliège. Cette dernière s’intégrera facilement à la vie du village avant de rencontrer un garçon natif de Blois-sur-Seille, Roger Dumont, qu’elle épousa le 6 novembre 1946. De cette union naîtront cinq enfants, Alain, Gérard, Chantal, Brigitte, Thierry. Plus tard la famille s’agrandit par l’arrivée de dix petits enfants et neuf arrières petits enfants. Geneviève Dumont a la grande peine de perdre Roger, en octobre 2010. Avec son époux elle a eu le plaisir de participer activement aux spectacles son et lumière de Présilly, organisés par les Baladins du château. Tous les deux se retrouvèrent acteurs dans « les Misérables » et « le Médecin des pauvres ». Geneviève Dumont avait des plaisirs simples en occupant ses journées à pratiquer le jardinage ou à lire. Elle était fervente des jeux de société qu’elle pratiquait avec plusieurs de ses amies en fréquentant, notamment, l’association « les Jeudis récréatifs » présidée par sa fille Chantal Roussel. Ses obsèques se sont déroulés aujourd’hui vendredi 18 mai à 14 h 30 en l’église Notre Dame de Conliège.

MANTOUX

Après une courte hospitalisation, Roland Mantoux s’est éteint le jour de l’armistice, le 8 mai dernier, dans sa 87eannée.

Il a vu le jour le 18 décembre 1930, sous le ciel de Madagascar où son père, officier, était en garnison.

Il a 13 ans lorsqu’il intègre l’école militaire des enfants de troupe à Montélimar, dont l’enseignement l’entraînera à choisir la voie de l’armée comme carrière professionnelle.

Il décrochera rapidement le grade de sergent et sera affecté au 27e bataillon de chasseurs alpins puis rejoindra le 7e régiment de tirailleurs algériens, stationné au Tonkin, en pleine guerre d’Indochine, durant laquelle il montra une brillante attitude au combat pour obtenir deux citations.

Le sergent-chef Mantoux est rapatrié au Maroc puis rejoindra, ensuite, le 1er régiment de tirailleurs marocains, stationné dans la capitale du Jura.

Il y fera connaissance de Simone Bosdure, une Jurassienne d’Entre-deux-Monts, de deux années son aînée, qu’il épousera le 6 septembre 1958.

Elle lui donnera un garçon, Gérard.

Le parcours militaire continue en Algérie, il y sera promu adjudant avant de retrouver Lons-le-Saunier au sein du 60e régiment d’infanterie, puis à nouveau l’Algérie où deux nouvelles citations le récompenseront de son courage au combat.

En l’an 2000, l’adjudant-chef Roland Mantoux fut admis dans l’ordre national de la Légion d’Honneur, au grade de Chevalier, « pour récompenser ses états de service et son courage… », comme le rappela Antoine Graziani, président, lors des obsèques qui se sont déroulées en l’église Notre Dame le vendredi 11 mai.

Aux côtés de cette haute décoration, Roland Mantoux était aussi titulaire de la médaille militaire, de quatre citations et de la croix du combattant volontaire.